Flamme

Ô Toi flamme qui caresse le cœur des Hommes depuis maintes générations

Qui les envois batailler menton levé poitrine brûlante brandissant quelque étendard

Les changeant en lames rougeoyantes qui font tomber leurs adversaires tels des pions

Toi Qui fais se tenir épaule contre épaule fils de grand roi et bâtards

Dans la tempête de violence et d’horreurs qui chez les ignorants suscite admiration

Puisses-tu embraser tous les fils des hommes sans égards

A Roi bedonnant et paysan attendant moisson

Ô Toi lecteur qui te contente de récits d’exploits passés

Vivant par procuration la présence de cette flambée

Honte à toi car chaque jour une nouvelle bataille attend d’être menée

Et la flamme aussi ardente qu’elle puisse être à d’abord un jour été

Une étincelle qui n’attend qu’un abri contre les rafales de morosité

Qu’elle subit sous les assauts de cette fade réalité

Afin de continuer son parcours ancestral effréné

Ô Ignorant que je suis d’avoir pris ma plume mécanique en main

Pour écrire sur cette flamme qu’enfant des temps modernes n’effleurera jamais

Et qui pourtant sommeille bien quelque part en nous je veux bien le croire

Car je l’aperçois un bref instant dans les yeux de cette femme cette étincelle qui croît

Qui s’y anime avant qu’elle se jette corps et âme dans le brasier

Pour en tirer le fruit chéri de son sein et des séquelles dignes des plus grands guerriers

2 commentaires sur “Flamme

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